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Émilie est la dernière fille à marier du comte de Fontaine, mais elle est belle et orgueilleuse ; elle hésite et refuse successivement tous ses prétendants. Un jour, lors d’un bal à Sceaux, elle tombe amoureuse d’un jeune inconnu, Maximilien.

Bibliographie sélective

  • Sarah D. Cordova, « Squarring it. The Narrator’Dance. Le Bal de Sceaux », dans Paris Dances. Textual Choreographies in the Nineteenth-Century French Novel, San Francisco, International Scholars Publication, 1999, p. 115-138.
  • Jacques-David Ebguy, « Pour un nouveau romanesque. La problématique esthétique du Bal de Sceaux », L’Année balzacienne, 1999, p. 541-566.
  • Lucienne Frappier-Mazur, « Idéologie et modèle greimassiens. Le double drame du Bal de Sceaux », Incidences, 1-3, 1977, p. 51.
  • Lucienne Frappier-Mazur, « Le double drame du Bal de Sceaux », L’École des Lettres, 13, juillet 2003, p. 21-33.
  • Jeannine Guichardet, « Le Bal de Sceaux : un espace socio-poétique et ses enjeux », dans Balzac-mosaïque, Clermont-Ferrand, Presses de l’université Blaise Pascal, « Cahiers romantiques », 2007, p. 349-363.
  • Boris Lyon-Caen, « Du réalisme comme objection : Balzac, avril 1830 », Romantisme, 162, 2013/4, p. 103-112.
  • Chantal Massol, « Le livre énigmatique : analyse de quelques aspects du Bal de Sceaux », Cahiers de Fontenay, 44-45, décembre 1986, p. 193-209.
  • Sarah Juliette Sasson, « Du manteau de la pairie au drap de la roture : les préjugés nobiliaires dans Le Bal de Sceaux », Romanic Review, 93-3, mai 2002, p. 295-305.

Crédits

Furne corrigé

  • Éditeur : Maxime Perret
  • Correction OCR : Dimitri Julien
  • Établissement du texte et stylage TEI : Maxime Perret
  • Édition XML-TEI : Amélie Canu
  • Informatique éditoriale : Frédéric Glorieux
  • Traitement des images : Claire Carpentier