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Les Vervelle, une bonne grosse famille bourgeoise parisienne, sont les clients d’Élie Magus, le marchand d’art qui leur fournit des copies de maîtres en leur faisant croire qu’ils acquièrent l’original. Un jour, Magus les conduit chez Pierre Grassou, dit Fougères, pour que ce peintre bourgeois réalise leur portrait.

Bibliographie sélective

  • Martin Babelon, « Pierre Grassou ou le jeu du faux », L’Année balzacienne, 1989, p. 261-274.
  • Alain-Philippe Durant, « Grassou et Frenhofer : chef-d’œuvre connu ou inconnu ? », Romance Quarterly, 44-3, été 1997, p. 131-142.
  • Aline Mura, « Pierre Grassou ou le vacillement des valeurs esthétiques », L’École des Lettres, janvier 2001, p. 77-91.

Crédits

Furne corrigé

  • Éditeurs : Maxime Perret et Tania Duclos
  • Établissement du texte et stylage TEI : Maxime Perret
  • Édition XML-TEI : Amélie Canu
  • Informatique éditoriale : Frédéric Glorieux
  • Traitement des images : Claire Carpentier