Logo eBalzac

Paris, 1836. Quatre hommes parmi les plus spirituels de Paris, Blondet, Finot, Couture et Bixiou dînent chez Véry et y dévoilent les secrets de la fortune du baron de Nucingen.

Bibliographie sélective

  • Jean-Loup Bourget, « Ni du roman, ni du théâtre. La Maison Nucingen », Poétique, 32, novembre 1977, p. 459-467.
  • Ronnie Butler, « Dessous économiques dans La Comédie humaine : les crises politiques de la spéculation », L’Année balzacienne, 1981, p. 267-283.
  • Danielle Dupuis, « Du Neveu de Rameau à La Maison Nucingen », L’Année balzacienne, 1997, p. 221-234.
  • Patricia Kinder, « Balzac, Girardin et la publication de La Maison de Nucingen », L’Année balzacienne, 1979, p. 15-46.
  • Anne-Marie Meininger, « Nucingen. D’une Révolution à l’autre », L’Année balzacienne, 1990, p. 77-88.
  • Nathalie Solomon, « Conversation et mystification. Le cas de La Maison de Nucingen », Op. Cit., 14, juin 2000, p. 79-83.

Crédits

Furne corrigé

  • Éditeurs : Tania Duclos et Maxime Perret
  • Établissement du texte : Tania Duclos
  • Établissement du texte et stylage TEI : Maxime Perret
  • Édition XML-TEI : Amélie Canu
  • Informatique éditoriale : Frédéric Glorieux
  • Traitement des images : Claire Carpentier