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Les Secrets de la princesse de Cadignan

Paris, 1832. Diane de Cadignan vit une sage retraite dans son modeste appartement de la rue de Miromesnil. Elle ne voit plus que son amie la marquise d’Espard, nouvelle reine de Paris, et encore, dans les après-midi. Elles se demandent un jour quelles sensations elles pourraient éprouver à être aimée par un véritable grand homme comme Daniel d’Arthez.

Bibliographie sélective

  • Ruth Amossy, « L’exploitation des contraintes génériques dans La Comédie humaine. L’exemple du récit licencieux », dans Cl. Duchet et J. Neefs (éd.), Balzac : l’invention du roman, Paris, Belfond, 1982, p. 99-118.
  • Jean-Loup Bourget, « Balzac et le néo-classicisme à propos des Secrets de la princesse de Cadignan », Romanic Review, novembre 1975, p. 269-282.
  • Danielle Dupuis, « Une princesse parisienne ou la fascination d’un personnage », L’Année balzacienne, 1988, p. 205-218.
  • Tim Farrant, « Le privé, espace menacé ? De premières Scènes de la vie privée aux Secrets de la princesse de Cadignan », L’Année balzacienne, 1994, p. 121-138.
  • Willi Jung, « Un type révolutionnaire : Michel Chrestien », L’Année balzacienne, 1990, p. 89-97.
  • Maryse Laffite, « Les Secrets de la princesse de Cadignan : féminité, vérité et roman », Revue romane, 28, 2, 1993, p. 254-286.
  • Maxime Perret, « Les enjeux romanesques de la vraisemblance chez Balzac », dans D. Soriano-Mollá, N. François et J. Albrespit, Fabriques de vérité(s), t. II : L’œuvre littéraire au miroire de la vérité, Paris, L’Harmattan, 2016, p. 63-71.
  • Madeleine A. Simons, « Le génie au féminin ou les paradoxes de la princesse de Cadignan », L’Année balzacienne, 1988, p. 347-366.

Crédits

Furne corrigé

  • Éditeurs : Tania Duclos et Maxime Perret
  • Établissement du texte : Tania Duclos
  • Établissement du texte et stylage TEI : Maxime Perret
  • Édition XML-TEI : Amélie Canu
  • Informatique éditoriale : Frédéric Glorieux
  • Traitement des images : Claire Carpentier