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Le Médecin de campagne

Dans les premiers jours du printemps de 1829, un militaire, le commandant Genestas, arrive dans un village des environs de Grenoble pour y rencontrer un médecin dont on lui a vanté les talents, le docteur Benassis. Celui qui est également maire du pays raconte à son visiteur comment il a fait accéder au bien-être un bourg qu’il a trouvé dix ans plus tôt dans la plus profonde misère ; le lendemain, il entraîne le commandant dans sa tournée de visites, il lui fait connaître le pays et les habitants, dont il est le bienfaiteur ; le soir, après avoir dîné avec les « sommités » du bourg et assisté à une veillée dans une grange, les deux nouveaux amis se font l’un à l’autre le récit de leur vie. Le commandant repart le lendemain pour Grenoble pour confier son fils malade au médecin.

Bibliographie sélective

  • Max Andréoli, « Le Médecin de campagne : idéologie et narration », L’Année balzacienne, 1989, p. 199-231.
  • Max Andréoli, « Morale de la politique et politique de la morale », L’Année balzacienne, 2003, p. 125-160.
  • Régine Borderie, « Ressemblance et interprétation. À propos d’un portrait du Médecin de campagne », La Lecture littéraire, 1, 1996, p. 71-86.
  • Roger Fayolle, « Notes sur la pensée politique de Balzac dans Le Médecin de campagne et Le Curé de village », Europe, janvier-février 1965, p. 303-324.
  • Gérard Gengembre, « Balzac, Bonald et/ou la Révolution bien comprise ? », L’Année balzacienne, 1990, p. 189-202.
  • Bernard Guyon, « Les conditions d’une renaissance de la vie rurale d’après Balzac. Le Médecin de campagne et Le Curé de village », L’Année balzacienne, 1964, p. 239-250.
  • Owen Heathcote, « Figures de la violence dans Le Médecin de campagne : détournements métonymiques et assimilations métaphoriques », L’Année balzacienne, 2003, p. 25-42.
  • Mireille Labouret, « L’Évangile en action : imitation et création dans Le Médecin de campagne », dans O. Millet (éd.), Bible et littérature, Paris, Honoré Champion, 2003, p. 183-198.
  • Marion Mas, « Le grand homme selon Le Médecin de campagne : une figure antimoderne », dans B. Lyon-Caen et M.-È. Thérenty, Balzac et le politique, Saint-Cyr-sur-Loire, Christian Pirot, 2007, p. 85-95.
  • François-Xavier Mioche, « Le Médecin de campagne, roman politique ? », L’Année balzacienne, 1988, p. 305-319.
  • François Pacqueteau, « Idéologies et formes dans Le Médecin de campagne », L’Année balzacienne, 1970, p. 155-173.
  • Paule Petitier, « 1830 ou les métamorphoses du centre (Michelet, Balzac, Hugo) », Romantisme, 123, 2004, p. 7-20.
  • Lise Queffélec, « La figure du bourreau dans l’œuvre de Balzac », L’Année balzacienne, 1990, p. 273-289.
  • Françoise Sylvos, « La poétique de l’utopie dans Le Médecin de campagne », L’Année balzacienne, 2003, p. 101-123.
  • André Vanoncini, « La représentation de l’utopie dans Le Médecin de campagne », L’Année balzacienne, 1988, p. 321-334.

Crédits

Les éditions eBalzac sont réalisées sous la direction d’Andrea Del Lungo, Jean-Gabriel Ganascia et Pierre Glaudes.

Furne corrigé

  • Éditeurs : Tania Duclos et Maxime Perret
  • Établissement du texte : Tania Duclos
  • Établissement du texte et stylage TEI : Maxime Perret
  • Édition XML-TEI : Amélie Canu
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  • Traitement des images : Claire Carpentier