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Au passage de la Bérézina, la comtesse de Vandières est séparée de son amant, le major Philippe. Elle ère longtemps avant de retrouver un parent médecin qui s’occupe d’elle alors qu’elle est devenue folle. Par hasard, Philippe la retrouve dans la forêt de L’Isle-Adam en 1819. Il entreprend de la soigner en reconstituant la scène qui les a séparés.

Bibliographie sélective

  • Patrick Berthier, « Adieu au théâtre », L’Année balzacienne, 1987, p. 41-57.
  • Madeleine Borgomano, « Adieu ou l’écriture aux prises avec l’histoire », Romantisme, 76-2, 1992, p. 77-86.
  • Mariella Di Maio, « La plus horrible de toutes les scènes : la Bérésina de Balzac », dans M. Arrous (éd.), Napoléon, Stendhal et les romantiques : l’armée, la guerre, la gloire, Mont-de-Marsan, Eurédit, 2002, p. 221-236.
  • Lucienne Frappier-Mazur, « Violence et répétition dans Adieu de Balzac », dans Pratiques d’écriture : mélanges de littérature et d’histoire littéraire offerts à Jean Gaudon, Paris, Klincksieck, 1996, p. 157-166.
  • Jeannine Guichardet, « Errance et folie dans Adieu », dans Nicole Mozet et Paule Petitier (éd.), Balzac voyageur : parcours, déplacements, mutations, Tours, Presses de l’Université de Tours, 2004, p. 137-149.
  • Scott Lee, « Le réalisme au risque de Balzac. Témoignage et récit dans Adieu », Études françaises, 2001, p. 181-202.
  • Scott Sprenger, « Quand je est un autre pays : archéologie, folie et espace identitaire dans Adieu de Balzac », dans Nicole Mozet et Paule Petitier (éd.), Balzac voyageur : parcours, déplacements, mutations, Tours, Presses de l’Université de Tours, 2004, p. 151-171.
  • Jean-Yves Tadié, « Balzac ou la mémoire qui tue », L’Année balzacienne, 1999, p. 169-175.

Crédits

Furne corrigé

  • Éditeur : Maxime Perret
  • Établissement du texte et stylage TEI : Maxime Perret
  • Édition XML-TEI : Amélie Canu
  • Informatique éditoriale : Frédéric Glorieux
  • Traitement des images : Claire Carpentier