Logo eBalzac

Publiée pour la première fois en 1829 par « un jeune célibataire », la Physiologie du mariage a la forme d’un essai et le ton de la satire. Il est difficile de déterminer la part de sérieux dans cette œuvre « oblique » qui, de l’essai, glisse vers le conte d’avertissement adressé à tous les célibataires ayant des velléités de mariage et souhaitant éviter l’écueil de la minotaurisation. Éminemment drolatique, cette physiologie, dont le titre renvoie bien sûr à la Physiologie du goût de Brillat-Savarin, dévoile les délices de la Lune de miel et les dangers qui menacent la vertu des femmes ou l’honneur des maris.

Bibliographie sélective

  • Claire Barel-Moisan et Christèle Couleau, Balzac. L’aventure analytique, Saint-Cyr-sur-Loire, Christian Pirot, 2009.
  • Éric Bordas, « Au commencement était l’impossible (la Physiologie du mariage) », dans R. Mahieu et F. Schuerewegen, Balzac ou la tentation de l’impossible, Paris, SEDES, 1998, p. 167-178.
  • Éric Bordas, « Instruire une femme quand on est un homme : Balzac, la Physiologie du mariage », dans G. Leduc (dir.), L’Éducation des femmes en Europe et en Amérique du Nord, de la Renaissance à 1848. Réalités et représentations, Paris, L’Harmattan, 1997, p. 469-482.
  • Nicole Felkay, « Balzac, Levavasseur et la deuxième édition de la Physiologie du mariage », L’Année balzacienne, 1973, p. 374-380.
  • Arlette Michel, « La femme et le Code civil dans la Physiologie du mariage et les Scènes de la vie privée de 1830 », dans Le Réel et le texte, Paris, A. Colin, 1974, 135-145.
  • Catherine Nesci, « Des révolutions conjugales : le récit restauré dans la Physiologie du mariage », L’Année balzacienne, 1990, p. 243-254.
  • Catherine Nesci, La Femme mode d’emploi. Balzac de la Physiologie du mariage à La Comédie humaine, Lexington, KY : French Forum, 1992.
  • Nathalie Preiss, « La Physiologie du mariage est-elle une physiologie ? », L’Année balzacienne, 1986, p. 101-114.
  • Albert Prioult, « Balzac et le célibat d’après la Physiologie du mariage », L’Année balzacienne, 1973, p. 169-182.

Crédits

Furne corrigé

  • Éditeur : Maxime Perret
  • Établissement du texte et stylage TEI : Maxime Perret
  • Édition XML-TEI : Amélie Canu
  • Informatique éditoriale : Frédéric Glorieux
  • Traitement des images : Claire Carpentier