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Au Havre, Modeste Mignon et sa mère attendent patiemment le retour de Charles Mignon de La Bastie, parti tenter de rétablir sa fortune après une faillite fracassante. En l’absence de son père, Modeste tombe sous la charme de la poésie de Melchior de Canalis et trouve le moyen d’initier une correspondance avec son grand homme. Elle ne se doute pas que c’est le secrétaire du poète, Ernest de La Brière, qui a emprunté le nom de Canalis et qui est le véritable interlocuteur de cet échange épistolaire.

Bibliographie sélective

  • Vincent Laisney, « Modeste Mignon ou le whist des prétendus », L’Année balzacienne, 2005, p. 347-360.
  • Dominique Laporte, « Un nœud gordien chez Balzac : le nain bossu de Modeste Mignon », French Forum, 32, 1-2, 2007, p. 103-115.
  • Andrew Oliver, « Modeste Mignon : un roman balzacien en déshabillé », dans A. Oliver et St. Vachon (éd.), Réflexions sur l’autoréflexivité balzacienne, Toronto, Centre Joseph-Sablé, 2002, p. 155-167.
  • Christine Planté, « Modeste Mignon : les lettres, la voix, le roman », L’Année balzacienne, 1999, p. 279-292.

Crédits

Furne corrigé

  • Éditeur : Maxime Perret
  • Correction OCR : Dimitri Julien
  • Établissement du texte et stylage TEI : Maxime Perret
  • Édition XML-TEI : Amélie Canu
  • Informatique éditoriale : Frédéric Glorieux
  • Traitement des images : Claire Carpentier