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Monsieur de Granville a le malheur d’avoir épousé une femme sans aucun goût et terriblement bigote. Un jour, alors qu’il marche dans le Marais pour se rendre au tribunal, il aperçoit par la fenêtre d’un immeuble de la rue du Tourniquet-Saint-Jean une pauvre femme et sa fille occupées à coudre. Le juge est séduit par la jolie Caroline Crochard et fonde bientôt avec elle une double famille.

Bibliographie sélective

  • Jean Baudry, « En relisant Une double famille », L’Année balzacienne, 1976, p. 187-199.
  • Véronique Gély-Ghédira, « Une double Psyché face à un Don Juan. Balzac et la mythologie du mariage dans Une double famille », dans P. Auraix-Jonchière et C. Volpilhac-Auger (éd.), Isis, Narcisse, Psyché, entre Lumières et Romantisme. Mythe et écritures, écritures du mythe, Clermont-Ferrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, 2001, p. 335-348.
  • Alain Henry, « Une double famille : aliénation et invention », dans Cl. Duchet et J. Neefs, Balzac : l’invention du roman, Paris, Belfond, 1982, p. 121-138.
  • Raymond Mahieu, « Genèses et engendrements : Une double famille, L’Interdiction », dans L. Frappier-Mazur (éd.), Genèses du roman : Balzac, Sand, Amsterdam, Rodopi, 2004, p. 131-145.

Crédits

Furne corrigé

  • Éditeur : Maxime Perret
  • Correction OCR : Dimitri Julien
  • Établissement du texte et stylage TEI : Maxime Perret
  • Édition XML-TEI : Amélie Canu
  • Informatique éditoriale : Frédéric Glorieux
  • Traitement des images : Claire Carpentier